10 juil. 2026

 Petit aperçu du jardin estival 2026

 partie 1



La bourrache prend son essor sous un ciel caniculaire, ses jours sont comptés.



Cette année, nous en sommes déjà, en ce début juillet, à la troisième canicule. Le jardin souffre énormément. De ma vie de modeste jardinier, je n'ai jamais vu cela.



Bombardées par les rayons assassins, les salades meurent...



... ou montent en graines de façon spectaculaire.



L'arrosage n'y fait rien, la mort végétale rôde.



Je suis obligé de mettre des protections solaires partout, si je veux garder quelques légumes non brûlés.



Ainsi, le potager devient beaucoup moins sexy !
On dirait presque une décharge !



Pas bien folichon cette suite de cageots protecteurs.



Partout j'érige des palissades.



Avec un parterre d'hortensias, cela paraît plus jolie.



Sous ma tente, salades et haricots essayent de mener une vie normale de légume.



Obligé d'installer ma nurserie à l'ombre de mon châtaignier.



Seul, le dipladénia se pavane en plein soleil...



... ainsi que les hydrangéas...



... et quelques fleurs hibiscus.



Œillets d'Inde et Cosmos essaient de faire bonne figure.



Profitant de la fraîcheur toute relative du matin, un pied de courge de Nice tente une extension verticale.



Seul légume à produire malgré tout, les pieds de courgette.



Venue de je ne sais où, une chenille de machaon se faufile sur une branche de Rue (plante aux feuilles originales).



Dans un coin élevé du jardin, mon épouvantail se rit de tous mes désappointements.



On se quitte avec la plante qui ressemble le plus à notre terrible astre solaire.

A bientôt, si je ne suis pas cuit !